Présentez-nous Agora.
Agora est un centre de contacts outsourceur qui a été créé précisément le 29 octobre 2008. Néanmoins, le démarrage effectif de l’activité est prévu pour mi-janvier 2009 avec la mise en exploitation de 50% de notre potentiel actuel qui s’élève à 40 positions. Et, grâce aux contacts que nous avons établis jusqu’à présent, nous espérons atteindre rapidement la pleine exploitation de ce potentiel existant. Puis, à terme, nous envisageons de passer à la phase d’extension en augmentant le nombre de positions.
Avez-vous établi un calendrier pour ces objectifs ?
Pour l’heure, nous sommes encore en phase préliminaire, à savoir de lancement des actions de recrutement et de formation, de réalisation des supports et des outils opérationnels ainsi que de déploiement de structures techniques spécifiques. C’est une phase que je qualifierais de test et qui nous permettra d’assurer un bon démarrage avec 20 positions. Une mission que nous nous devons de mener à bien afin d’assurer à nos clients un service d’une qualité irréprochable, à même de nous permettre de réaliser nos objectifs. A savoir l’ambition d’arriver un jour à disposer d’un plateau de 160 positions. Ce qui, j’espère, est tout à fait dans les cordes d’Agora qui dispose d’une équipe à haute technicité et dotée d’une grande expérience dans le domaine.
Pour finir, dites-nous comment vous est venue l’idée de ce projet ?
Après une longue expérience de cinq années chez Téléperformances, j’ai décidé de me m’installer à mon propre compte. Mais je dois vous avouer que ce ne fut pas une sinécure.
Question de moyens ?
Pas vraiment. C’est plutôt au niveau des procédures que ce fut pénible. Tout d’abord, la quasi absence d’informations et de structures d’aide à la création d’un pareil projet a constitué un réel obstacle. A titre d’exemple, pour bénéficier de soutiens financiers, il est nécessaire de fournir un schéma financier, mais quant à savoir comment et de quelle manière, il fallait se lever de bonheur. La lenteur des procédures a également constitué un handicap de taille. Mais ce ne sont là que de mauvais souvenir et, grâce au soutien de la BFPME et à l’apport de la BH, que je tiens à remercier, nous avons finalement pu réaliser nos ambitions.